samedi 3 avril 2010

  • nt fumeu.
    On nous annonce une "fiscalité écrasante", pour preuve la source est... Une enquête d’opinion ipsos... http://www.contrepoints.org/Etude-I...
    Il s’agit d’un piège à trolls, tout simplement.
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    Par candide (xxx.xxx.xxx.102) 3 avril 07:33
    candide
    Loi Pompidou-Giscard
    Le 3 janvier 2009, sur le site de Karl Zéro, http://leweb2zero.tv/video/webrunner_20495ba61eed38b), "Webrunner" postait un document qui aurait mérité d’être connu de tous les Français(es).
    Il rappelait qu’une loi du 3 janvier 1973, loi voulue par Pompidou, alors président de la République pour un an encore, et Giscard d’Estaing, ministre des finances, opérait un changement révolutionnaire ou plutôt contre-révolutionnaire dans le finances publiques.

    Son article 25 stipulait en effet que désormais « Le trésor public ne peut-être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Cet article interdisait désormais, dans un langage propre à ne pas être compris au commun des mortels (y compris sans nul doute des députés de gauche de l’époque qui ne déclenchèrent pas une tempête de protestations avec manifestations géantes dans la rue), à l’État français, de s’avancer à lui-même les fonds nécessaires pour combler son déficit budgétaire éventuel (lequel serait réduit d’autant en fin d’exercice par l’inflation) mais d’avoir recours pour ses besoins de crédit, comme un particulier, aux banques privées qui lui feraient payer bien sûr des intérêts !!!
    Certes pour les grandes dépenses, les relances économiques, l’État avait dû déjà avoir recours par le passé à l’émission d’emprunts qui s’étaient révélés très sûrs pour les prêteurs (ils étaient assurés que l’État rembourserait, ne ferait pas faillite) et néanmoins juteux pour les plus riches, puisqu’ils étaient souvent assortis de mesures fiscales qui favorisaient justement le plus ceux qui payaient beaucoup d’impôts.
    Le record en la matière avait été l’emprunt Pinay, sous la quatrième République. Car sa valeur de remboursement était indexée sur le cours de l’or. Comme celui-ci suivait au moins l’inflation et flambait même dans ces périodes d’incertitudes que constituèrent les guerres coloniales et la Guerre froide, ceux qui y souscrivirent firent, au détriment de tous les autres Français, le plus beau "coup" de leur carrière de spéculateurs.
    Devant le scandale que provoqua ce cadeau fait aux plus riches, Giscard d’Estaing, héritier 20 ans après de l’emprunt pas encore remboursé, ne fit ni une ni deux : il le prolongea encore, autant qu’il était possible.
    La loi voulue par le plus proche conseiller financier du général de Gaulle qu’était Pompidou (On remarquera les trois premiers présidents de la cinquième République étaient très impliqués dans cette situation) entraîna mécaniquement l’explosion de la dette publique, c’est-à-dire de celle de tous les Français.
    Elle était déjà de 229,15 milliards d’euros en 1979 (valeur actuelle après prise en compte de l’inflation sur 20 ans), et représentait 21% du Produit Intérieur Brut (toute la richesse produite par le travail des Français) en un an. En 2006, elle avait atteint 1 149,9 milliards d’euros, et représentait 63,9% du PIB !!!
    Bien sûr, entre temps, il y avait eu le ministère Balladur : désireux comme Giscard, Pompidou, de Gaulle et autre Pinay, de favoriser leurs amis les plus riches par une fiscalité allégée, sans cependant mettre dans la rue les travailleurs par une austérité insupportable (et contre-productive pour l’activité économique) l’ex-premier ministre avait ouvert en grand les vannes du déficit budgétaire.
    On aurait pu espérer que l’Union de la gauche arrivant au pouvoir en 1981, supprimerait la loi Pompidou-Giscard et permettrait de nouveau à la France de se prêter à elle-même. Mais il était trop tard ! L’adhésion aux traités européens l’interdisait déjà !
    Depuis, avec l’adoption de la monnaie unique (sauf pour les Britanniques, donneurs de leçons économiques ... mais pour les autres) le système a été sur-verrouillé. C’est désormais une banque indépendante se comportant comme une banque de statut privé, la Banque Centrale Européenne qui contrôle le taux d’intérêt de base sur lequel se fonde celui que doit payer l’état emprunteur.
    Or pour empêcher les particuliers de trop emprunter ce qui paraît-il relancerait l’inflation, la BCE a toujours fixé des taux directeurs d’intérêts les plus hauts. ce qui n’a fait que faire exploser la dette. Avant la grande crise actuelle qui ne fait que commencer, de bons esprits préconisaient pour résorber cette dette, non d’augmenter les impôts directs sur les plus hauts revenus pour améliorer le "pouvoir d’achat" de l’État, mais par différents procédés de faire baisser les salaires et les retraites et diminuer les dépenses publiques. Ce qui ne pouvait manquer que tuer la demande et diminuer en cercle vicieux le PIB et les revenus de l’État en même temps que cela augmentait le chômage.
    Outre qu’en révélant son étendue effrayante, la dette publique sert à "calmer" les légitimes revendications des travailleurs (« Non seulement les caisses sont vides mais en plus on doit de l’argent »), elle permet également aux banques privées et leurs actionnaires, en ayant pour débiteur le plus sûr client qui soit, à savoir l’État lui-même, de s’offrir une durable rente de situation. Elle compense en partie les pertes que leur confiance irraisonnée envers leur maîtresse idolâtrée à tous, l’économie américaine, leur a fait subir.
    La France a payé depuis 1980 1176 milliards d’euros d’intérêts. Sa dette actuelle s’élève à 1149 milliards d’euros. 1176 - 1149 = 27. Si la France se prêtait à elle-même, au lieu d’une dette abyssale, elle se retrouverait avec 27 milliards d’excédents.

    Alain Colbert.

@ spip : excellente synthése de la situation
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Par C LEBELLEC (xxx.xxx.xxx.121) 2 avril 10:11
en fait rien de vraiment nouveau.On reformette,on change les mots—pour brouiller les pistes—par ex :on debaptise credit revolving... !
 Les taux restent usuriers —20% —la multitude des cartes restent la regle.
Pour couronner le tout il n y a toujours pas de fichier de surendettement, digne de ce nom.
MAGNIFIQUE HYPOCRISIE Les moteurs de la consommation sont:LE CREDIT qui accroit artificiellement le niveau de vie des travailleurs dont les salaires baissent.
Les salaires et autres revenus fameliques beneficient maintenant du microcredit
LA SUITE AU PROCHAIN NUMERO......

samedi 20 mars 2010

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Par C LEBELLEC (xxx.xxx.xxx.121) 20 mars 12:50
Tout le service financier ,qui nous dirige, devient actuellement difficile a supporter. Nous allons de crises en crises,1929,2000,2008,2010...Elles se raprochent et mettent en jeu des richesses de plus en plus grandes. En effet les etats occidentaux se sont considerablement enrichis depuis 45. Creation d une classe moyenne forte ,exhibee avec fierte aux regimes communistes.
CHUTE DU MUR DE BERLIN, La classe financiere reprend le pouvoir,debut du declin pour la classe moyenne : quelques elements demontrent l emergence des financiers.
—1973 pompidou decide que la France empruntera sur les marches financiers prives et non plus a la banque de france.
—1992 Clinton,sur les conseils de Wall st ,abroge le Glass Steagall Act (Roosevelt 1933).
il n y avait plus de separation entre les banques de depots et d affaires. Les acteurs financiers prennaient un poids considerable !! TOO BIG TO FAIL A la classe moyenne de boucher les trous et d assurer l avenir des banques.
 Refrain habituel des financiers:socialiser les pertes et privatiser les gains
Par la suite Wall street a pris le pouvoir aupres des administrations busch et obama et nous laisse peu de chances.
IL faut donc retablir l equilibre entre les peuples et leur systeme financier toujours plus agressif. La chute du systeme mondialiste et liberale appauvrit les peuples , tout en degageant des fortunes scandaleuses. On en revient a la chute de l ancien regime ou a celle du communisme.
 Pour cette fois ce n est plus un regime politique qui nous etrangle : C est quand meme encore et toujours une caste de privilegies, en d autres termes une nomenclatura, tres liee avec NOS politiques.
Nous,les citoyens payeurs, allons voter pour les hommes de main de nos financiers etrangleurs. Nous donnons une legitimite ,toute republicaine,a ces hommes politiques qui ne tiendront jamais leurs promesses a notre egard car ils travaillent pour nos ennemis...
Tout le monde est d accord : ET LA CHINE
Difficile de prevoir l avenir. On commence a voir se profiler un pays tres puissant, d un capitalisme autoritaire et d un protectionisme farouche.
Les chinois veulent du transfert de technologie(AIRBUS) pas de concurrence pour leurs entreprises en place ex DANONE, GOOGLE etc...
IL faut considerer leur positon par rapports aux finances internationnales. Le yuan est tres bas pour exporter plus,acheter des dollars et de l or.Avec cette cagnotte la chine achete les matieres premieres dont elle a grand besoin afin de l’ amener a une meilleur production interieure.Et quand la chine et son 1,3 milliards d habitants sera plus riche, alors on importera
et la monnaie sera revalorisee.
 En fait ils agissent selon leurs besoins et jouent avec les taux de change.
Par contre ce pays deviendra vite un immense japon,vendant des copies de toutes les voitures , de tous les avions et autres technologies( ex:internet )
 Pour l instant les indiens et les chinois sont tournes vers l industrialisation et le commerce
 Comment pouvoir en dire plus. ?

mardi 16 mars 2010

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Par C LEBELLEC (xxx.xxx.xxx.121) 16 mars 10:32
Le nuage s arretait a Tchernobyl !!
De meme, " la crise est derrierre nous"...MMe Lagarde
La france sait maitriser ses finances, la machine a emprunter roule toujours avec un climat de confiance. En france,les gouvernants ont toujours declare que le feu etait chez le voisin !!! Lequel incendie a toujours eu la bonne idee de s arreter a nos frontieres...
En verite IL emprunte pour payer les depenses courantes.Pour les depenses de l avenir(Rocard/juppe) il emprunte encore mais pour les equiments futurs et durables qui feront de la France un grand pays.
Normalement IL ne devrait jamais emprunter pour les depenses courantes,celle qui font fonctionner la France.Ces depenses NON PRODUCTIVES (l entretient du pays,payer les fonctionnaires) creusent le deficit sans amener le moindre progres.
La grandeur d un pays ne se voit plus par ses guerres mais par ses cerveaux.Un pays riche attire les intellectuels et les artistes. ILS sont capables de surpayer les chercheurs,les debauchant de leur pays d origine.
Sans recherche,plus d industrie FUTURE. Le progres se passera ailleurs,la ou nos cerveaux fuiront. LA FRANCE est amenee a devenir un mega grand pays du tourisme .
 Nous n aurons qu a pousser les murs de Disneyland. Cette vocation est toute justifiee et va devenir la seule issue de ce tres beau pays qui est deja dans les premieres destinations TOURISTIQUES mondiales.

samedi 13 mars 2010

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    Par C LEBELLEC (xxx.xxx.xxx.121) 13 mars 20:51
    excellente remarque : si la grece joue un effet domino en europe , tous les pays restreindront leur consommation,s appauvriront. Ce qui entrainera une chute des PIB,des faillites en pagaille et la restriction drastiques des credits.
    L argent ne circulant plus il deviendra rare
    C est ca la deflation ! Meme les allemands ,les americains et les chinois seront touches par le biais de leurs exportations.
    Tout sera du aux banques et a nos dirigants ,leurs complices.
    Le meilleur exemple est l administration Obama truffee de conseillers et secretaire au tresor issus des banques d affaire(goldman § sachs principalement)
    Tous etaient partie prenante ou tres proches de l administration Bush